Bibliographie

Éthique en stock

Ouvrage collectif sous la direction de Frédérique Barnier et Anne Labit, Presses universitaires d’Orléans, 2008.

Contribution de Éric Delassus : Éthique et relations entre les hommes dans le monde du travail.

L’ouvrage, coordonné par deux sociologues, est le résultat d’un colloque pluridisciplinaire (sociologie, économie, philosophie, gestion, psychologie) sur le thème de l’éthique. Les communications réunies ici en trois grands chapitres soulignent l’omniprésence actuelle de ce thème sur le terrain économique. Parler du capitalisme et de l’éthique ouvre cependant des champs complexes de réflexion, ne serait-ce que pour caractériser le capitalisme (les capitalismes) et l’éthique (la morale ?) ainsi que leurs évolutions respectives. Le travail peut-il être le lieu de l’éthique ? Existe-t-il des salariés heureux ? Quelle est cette éthique qui envahit la communication d’entreprise et prend l’aspect d’une nébuleuse: responsabilité sociale d’entreprise, développement durable, labels et chartes éthiques? L’économie sociale et solidaire est-elle le lieu d’un autre rapport entre le travail et les valeurs ? Et surtout, quels sont les objectifs et les résultats de ce recours à l’éthique dans le monde du travail et des organisations ? C’est vers cette question que s’orientent finalement les contributions, qui s’accordent à voir là, au-delà d’un phénomène de mode, un enjeu social fondamental : sur le terrain économique se rejoue un certain rapport au monde des citoyens, se redéfinit la notion d’intérêt public, s’inventent de nouvelles règles du jeu et se transforment les sources du pouvoir. (A commander à : puo@univ-orleans.fr, prix de l’ouvrage : 15 euros).

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De L’Éthique de Spinoza à l’éthique médicale

Presses Universitaires de Rennes, Collection Philosophica, mars 2011.

Si Spinoza fut lui-même malade une grande partie de sa vie, il n’en est pas moins parvenu à rédiger son Éthique et à vivre courageusement sa condition. Ce livre tente de montrer en quoi sa philosophie n’est pas étrangère à une telle attitude. L’esprit étant pour Spinoza « l’idée du corps », il faudrait pour progresser vers une appréhension plus sereine de la maladie qu’il se constitue comme une idée adéquate. Or, le malade peut-il penser l’idée de son corps comme une idée claire et distincte ? Cette question est au centre de ce travail qui cherche à proposer, tant aux malades qu’à ceux qui les prennent en charge, des pistes de réflexion pour mieux vivre la maladie et pour mieux accompagner ceux qui en souffrent.

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Sommaire

Préface de Jacqueline Lagrée

Approche spinoziste de l’éthique médicale contemporaine

  • Éthique médicale et éthique fondamentale
  • Lecture spinoziste des quatre grands principes de l’éthique médicale
  • Le conséquentialisme de Spinoza

La théorie de l’homme chez Spinoza

  • La personne comme « problème »
  • Médecine scientifique et respect de la personne
  • L’esprit, idée du corps

Le conatus du malade

  • La conception spinoziste du vivant
  • La maladie

L’accompagnement du malade

  • Les vertus de la connaissance
  • La réponse à la demande de sens
  • La dimension pédagogique de la relation de soin
  • Applications pratiques d’une éthique médicale spinoziste

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LES TERRITOIRES DU « SENTIMENT OCEANIQUE »

Sous la direction de

Sylvie DALLET et Emile NOËL

Le « sentiment océanique » est une forme particulière des états modifiés de conscience, domaine qui est attesté du plus lointain des témoignages humains. La spécificité de cette sensation, assimilée depuis Romain Rolland aux capacités de la religiosité indienne, reste un mystère de la connaissance.

Celle-ci, qui allie une joie à une forme de dissolution ou de rencontre de la matière, est pour a première fois analysée sur des observatoires différents: spiritualités, biologie, littérature, poésie, philosophie, sport…

Textes de : Régis AIRAULT, Michel CAZENAVE, Annie CORDELLE, Boris CYRULNIK, Sylvie DALLET, Eric DELASSUS, Georges FRIEDENKRAFT, Pascale GAY, Emile NOËL, Marc ROLLAND et Ysé TARDAN-MASQUELIER

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Spinoza, la raison à l’épreuve de la pratique

« Spinoza », à quoi ça sert ? Et comment s’en servir ? En particulier, comment penser la mise à l’épreuve du rationalisme spécifique dont il est le nom ? L’objectif de ce travail est de contribuer à une réévaluation non seulement du rôle de la pratique dans la pensée de Spinoza, mais encore du système lui-même, de sa capacité à s’adapter et à communiquer avec des domaines tels que les sciences expérimentales, l’histoire, la politique ou la médecine. À travers les concepts et problèmes, tels qu’ils sont formulés dans ses textes, mais également leur utilisation contemporaine, il s’agit ici d’analyser l’articulation de la philosophie de Spinoza au champ de l’action humaine, dans ses dimensions éthique, sociale, cognitive et affective – et d’apprécier la puissance de la rationalité qui en est le fondement.

Les auteurs viennent d’horizons différents : professeurs, docteurs, doctorants, étudiants ou érudits originaires de divers pays, ils proposent dans les articles ici présentés des approches variées et originales des problèmes qu’ils traitent, offrant ainsi au lecteur un aperçu de la vitalité des réflexions que suscite aujourd’hui l’oeuvre de Spinoza.

les auteurs :

Nicolas Bouteloup

J. Vicente Cortés

Paolo Cristofolini

Éric Delassus

Ilaria Gaspari

Sophie Laveran

Laurent Martinet

Luis Placencia

Andrea Sangiacomo.

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Éthiques du goût

Sous la direction de Sylvie Dallet et Éric Delassus

Ces contributions explorent les saveurs éthiques du Goût, notion plurielle qui offre au chercheur, à l’artiste, au citoyen, des espaces d’appréciation flous qui éclairent notre regard, suscitent du plaisir et transforment en profondeur nos approches du monde. Aborder le Goût par la voie de l’éthique, au-delà de l’esthétique et des classiques procédures de l’identité sociale, suppose une nouvelle perspective des savoirs et bouleverse la hiérarchie des transmissions traditionnelles.

Présentation de ce livre sur le site des éditions L’Harmattan

 

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Sagesse de l’homme vulnérable

- volume 1 La précarité de la vie

- volume 2 La quête de la sagesse

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Penser avec Spinoza : Vaincre les préjugés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce livre propose une analyse et un commentaire de l’appendice de la partie I de l’Éthique de Spinoza.

 

Première partie : présentation de l’Éthique

- Une présentation de l’auteur et de son œuvre

- Une lecture thématique avec les grandes notions problématisées

- Le contexte culturel et intellectuel

Deuxième partie : lecture et commentaire de l’appendice

-  Texte intégral de l’appendice : traduction récente de Bernard Pautrat (Seuil, 2010)

-  Le commentaire

-  Outils (lexique, index des notions, sujets de dissertation, bibliographie)

Lien vers le site de l’éditeur

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Le sujet

 

 

 

 

 

 

L’homme peut-il devenir sujet de son existence ? Nous avons spontanément le sentiment de disposer d’une volonté et d’un pouvoir d’autodétermination nous permettant d’être pleinement sujets de nos actes aussi bien que nos pensées. Cependant, ne s’agit-il pas,  comme l’ont souligné des penseurs tels que Marx, Freud ou Nietzsche, qualifiés par Paul Ricœur de maîtres du soupçon, d’une illusion reposant sur l’ignorance des déterminations dont nous sommes les objets ? Ne faut-il pas voir, à l’instar de Spinoza, dans la conscience immédiate que nous avons de nous-même l’origine de notre servitude ?

Si ce livre tente de répondre à cette question, il s’efforce également de comprendre comment, malgré les forces qui agissent en nous et sur nous, il est possible de recourir à la puissance réflexive de la pensée pour accéder au statut de sujet.

https://www.academia.edu/15819776/Le_Sujet

ou sur researchgate

 

Texte de présentation

Sommaire

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Spinoza en citations

Avis de parution Spinoza – Connaître en citations

Texte de la quatrième de couverture :

L’homme n’est pas « dans la nature comme un empire dans un empire » écrit Spinoza dans la préface de la troisième partie de son livre majeur : L’Éthique. Par cette formule, il fait comprendre à son lecteur que l’être humain n’est pas une exception, qu’il est déterminé comme toutes les autres choses par les lois de la nature et que le sentiment qu’il a de disposer d’un libre arbitre n’est qu’une illusion. Faut-il alors en conclure qu’aucune liberté ne lui est accessible ? Penser une liberté qui n’ait plus rien à voir avec le libre arbitre, penser la liberté à l’intérieur du déterminisme, tel est le problème qui traverse toute la pensée de Spinoza, aussi bien sur le plan éthique que politique. Les citations qui sont ici commentées tendent à fournir des clés permettant de mieux pénétrer la philosophie spinoziste et de comprendre comment elle explore cette problématique.

Présentation sur le site des éditions Ellipses
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Consulter la Table des Matières

Références:
ISBN :   9782340009493
12.50€
Collection :  Connaître en citations
Auteur : Delassus Eric
Code : DELSPI
Parution : 16-02-2016
Format : 12 x 19 cm
Poids : 0.212 kg
Pages : 224 pages

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La personne

La personne – De l’individu à la personne

La personne

De l’individu à la personne

Si la naissance de l’individu moderne a joué un rôle émancipateur indiscutable en libérant l’homme des pesanteurs sociales et communautaires auxquelles il était soumis jusque-là, il est temps aujourd’hui de dépasser l’individualisme pour se protéger des dérives auxquelles il pourrait conduire dans le contexte contemporain. Réduit essentiellement à sa dimension économique, à son statut d’homo oeconomicus, l’individu contemporain pourrait se laisser tenter par le repli sur soi et par un égoïsme mortifère négligeant toute forme de respect pour la personne humaine.

Par conséquent, la nécessité ne s’impose-t-elle pas à nous, pour sortir des impasses vers lesquelles nous pourrions être entraînés, d’interroger et de revisiter le concept de personne, en insistant principalement sur sa dimension relationnelle ?

Site de l’éditeur : http://librairie.studyrama.com/produit/3732/9782749535401/La%20personne%20